Veronika décide de mourir
Posté by secorski le Sunday 30 November 2008 a 10:34 AM
Bonjour
Je me suis réveillé d’un coma profond causé par une stupide monté de 30m de profondeur sans respecter les paliers et la dépressurisation…..ze suis vivant
hasta la proxima le temps de me faire un massage cardiaque
Mourad
Barbajani Beach
Posté by AbIdO le 2008-Aug-4 a 160428
l'inde
Posté by secorski le Wednesday 4 June 2008 a 6:41 AM
Sa pèse lourd cette nuit
5H moins et je suis toujours debout, entre trois cheveux blanc, mon regard d’enfant et le chemin de la guérison, mon seul compagnon reste toujours silencieux « le temps »…
Je plonge
Même si c’est froid je ne tiendrai pas jusqu’en aout ou en juin, je ne peux pas, encore plus douloureux de voir l’heure et de me voir souffrir dans le temps, il ne sarrètes pas, ne me guéri pas, aucun médicament même pas la graine de Shiva …
Je me shoot a l’eau de mer, je fume un mélange d’oxygène et d’air en plein liquide bleu, je caresse des écailles filantes…une fuite en pleines profondeurs juste pour que l’état sauvage puisse me voir dans son grand miroir bleu ou je me voi aussi, mais bien saignant du cœur…
J’ai mal et je n’arrive pas
Une douleur trop féroce pour un marin qui cherche l’ile de l’oublie
Trop lourde pour un pèlerin, pied nu, en route vers le paradis
Dans le mil du muscle rouge giclant du vif tué par la vie
C’est pour sa que je t’es dis « suis tes rêves » et évite le métier de plongeur
""Les douleurs légères s'expriment ; les grandes douleurs sont muettes.""
Sénèque

Mourad
Arabesque
Posté by AbIdO le 2008-May-6 a 121256

Ce qui est passé a fui; ce que tu espères est absent; mais le présent est à toi. Ce que tu ne veux pas laisser savoir à ton ennemi, ne le dis pas à ton ami. Le destin pose deux doigts sur les yeux de l'homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant: «Tais-toi.» Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide. Suis le conseil de celui qui te fait pleurer, et non de celui qui te fait rire. Un bon livre est un jardin que l'on transporte avec soi. Tu es le maître des paroles que tu n'as pas prononcées; tu es l'esclave de celles que tu laisses échapper. Trois choses donnent la mesure de l'homme: la richesse, le pouvoir, l'adversité. Si tu n'as pas le temps, c'est que tu es déjà mort. Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi. Qui veut faire quelque chose trouve un moyen. - Qui ne veut rien faire trouve une excuse. Quand tu lances la flèche de la vérité, trempes la pointe dans du miel. Quand on commence à compter, on ne s'arrête plus. Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain. Plutôt que de se promener sur la rive et regarder le poisson d'un œil d'envie, mieux vaut rentrer chez soi et tisser un filet. Parle si tes mots sont plus forts que le silence, sinon garde le silence. Ne jugez pas le grain de poivre d'après sa petite taille, goûtez-le et vous sentirez comme il pique. Ne dis pas tes peines à autrui; l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit. N'ouvre la bouche que lorsque tu es sûr que ce que tu vas dire est plus beau que le silence. Lorsque tu vins au monde, tout le monde était content et tu pleurais. - Vis de telle sorte que lorsque tu mourras, tous pleureront et tu seras heureux. Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables. Les chiens aboient, la caravane passe. Le trop de quelque chose est un manque de quelque chose. Le mérite appartient à celui qui commence, même si le suivant fait mieux. La beauté est une demi-faveur du ciel, l'intelligence est un don. L'optimiste regarde la rose et ne voit pas les épines; le pessimiste regarde les épines et ne voit pas la rose. L'indigestion du riche est la vengeance de la faim du pauvre. L'envie, c'est comme un grain de sable dans l'œil. L'attente est plus dure à supporter que le feu. Jette ton cœur loin devant toi; et cours l'attraper. J'ai goûté bien des substances amères, et nulle ne l'est plus que de demander. Il y a deux sortes de gens: ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. Dieu nous donne des mains, mais il ne bâtit pas les ponts. Allonge tes pieds en proportion de ton tapis. Le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre Rase ton menton quand la barbe de ton fils est poussée. Le besoin développe l'esprit. Le temps sera le maître de celui qui n'a pas de maître. Quand le chat et la souris vivent en bonne intelligence, les provisions en souffrent. L'esprit se trompe une fois, et réussit une autre fois. Celui qui dit du mal des autres, Médit de toi devant les autres. Qui cache son secret, obtient ce qu'il désire. Les grandes choses dérivent souvent des petites. Qui tue le lion, en mange, Qui ne le tue pas, en est mangé. Une nuit d'anarchie, Est pire que des années de tyrannie. La providence ne permet guère qu'un méchant homme sorte de la vie sans avoir ajouté à ses crimes celui de l'ingratitude. Le sage dans son pays natal est comme l'or dans la mine (Nul n'est prophète en son pays). Baise le chien sur la gueule, jusqu'à ce que tu puisses le museler. Prends conseil d'un plus grand et d'un plus petit que toi, Et puis forme ton opinion. Il arrache la dent du chien, et aboie lui-même. Les meilleures visites sont les plus courtes. La mère d'un assassiné dort, Mais pas la mère d'un assassin. Les sciences sont des études dont la clé est l'étude. Trois choses éprouvent la force de l'esprit: Les livres, les présents, les messages. Habit d'emprunt ne tient pas chaud. Quand tu seras enclume, prends patience, Mais si tu es marteau, frappe droit et ferme. Qui ne comprend pas un regard, Ne comprendra pas mieux une explication. Dès que tu as prononcé un mot, ce mot règne sur toi; Jusque là, c'est toi qui règne sur lui. L'homme qui est au pouvoir doit imiter le médecin, Et ne pas appliquer les mêmes remèdes à tous. Quand les affaires t'embarrasse par la tête, Prends les par la queue. Faire l'éloge d'une méchante action, C'est la prendre à son compte. Si tu passes dans le pays des borgnes, Fais toi borgne. Si tu ne peux venir à bout de tout, ce n'est pas une raison pour abandonner tout. La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres. Vinaigre donné, vaut mieux que miel acheté. Le berger frappe les moutons de derrière alors que ce sont ceux de devant qui n'avancent pas. Le chameau voit la bosse du voisin, mais oublie de voir la sienne. Les meilleurs amis sont ceux qui excitent à bien faire. Ne chevauche pas sur la selle de ton voisin. L'ivresse de la jeunesse est plus forte que l'ivresse du vin. L'homme de la pire espèce et celui qui ne prend pas garde au mal qu'on lui fait. Informe-toi du voisin avant de prendre logis, Et du compagnon avant de te mettre en route. Condamne tes défauts comme tu condamnes ceux des autres. Prépare-toi au malheur avant qu'il n'arrive. Le fer ne se coupe qu'avec le fer. De rien ne sert le témoignage, à qui ne veut croire. Le pire de tous les pays est celui où l'on ne trouve pas d'ami. Ce que tu plantes dans ton jardin, te rapportera profit; Mais si tu y plantes un homme, il t'en chassera. Tout matin devient soir. Celui qui se chauffe au feu doit savoir qu'il brûle. Parfois la santé est revenue à force de maladies Ne lance pas une flèche que tu ne puisses retrouver. Qui a été mordu par un serpent se méfie des cordes. Bon cheval juge son cavalier. Chien qui court vaut mieux que lion couché. La visite d'un ennemi chez un malade, est pire que la maladie. Les maisons s'épaulent l'une l'autre. Qui verse à boire aux autres, bois le premier. Ce n'est pas l'eau déjà écoulée qui fera tourner la meule Le meilleur compagnon pour passer le temps est un livre. Agis envers autrui comme Dieu agit avec toi. Rire sans raison, éducation à refaire. Reconnaissance fait durer le bienfait. Qui est content de son état, est riche. Qui veut paraître grand est petit. Pour un jour de joie, un an de larmes. Comme le feu, la vie débute par la fumée et finit par la cendre. Amitié d'un jour, souvenir d'une minute. La patience tue l'envie, car le feu ne trouve plus rien à dévorer, il se dévore lui-même. Ne méprise pas ton ennemi, pour petit qu'il te semble. L'or n'appartient pas à l'avare, mais l'avare à l'or. Ennemi sot ne vaut pas mieux qu'ennemi sage, L'épaisseur de l'un peut être aussi fâcheuse que la finesse de l'autre. A la différence de la richesse, la science te garde là où il te faudrait garder l'autre, Et l'usage augmente le savoir, tandis qu'il diminue l'or. On aime toujours celui qu'on a aimé le premier. Si le prince a l'épée et la lance, le sage a sa science et sa langue. Avoir des griffes n'est pas être lion. Les rois n'ont point de frères. Mort du prince, sujet d'accusations; Mort du riche, sujet de désirs; Mort du savant source de regrets; Mort du pauvre, heure de repos. Savant sans ouvrage, nuage sans pluie. Pauvre sans patience, lampe sans huile. Jeunesse sans discipline, maison sans toit. Femme sans pudeur, ragoût sans sel.
FERMETURE DEFINITIVE DE MON BLOG
Posté by MOMO le 3-Apr-2008 a 09:02
DÉSOLER A VOUS MAIS VOUS POUVEZ TOUJOURS VENIR VISITER MON BLOG SUR : http://momo572.skyrock.com/. BIEN SUR SANS OUBLIER LES COMMS. ET DE SIGNE VOTRE PSEUDO OU VOTRE PRENOM : EXEMPLE MOMO----FRANCE------- OU SI VOUS PRÉFÉREZ VOTRE VILLE . A VOUS DE VOIR . MERCI ENCORE POUR VOS COMMS A BIENTÔT
MOMO571
quand c'est trop tard!
Des mots posés sur un clavier ! Une envie d’écrire sombre, de se faire vomir…envie de parler au monde de choses qu’il oubliera, de choses que j’oublis déjà, de son monde qui m’oublie moi…
Me manque le sel sur la peau, les soleils couchants ! Soleils au pluriel, qu’il racontait en me parlant d’elle. Me manque aussi les nuits trop longues, ou parler Nietzsche faisait profonde, en m’écoutant tu te moquais d’elle, cette petite fille qui parle pas d’elle, qui parle de choses qui la dévoile en rien, ces choses qui toi, ne te parlaient pas…pourtant ça me faisait du bien.
Me manque aussi, éclat de rire, de l’autre coté de la rive, qui me voyant rebrousser chemin me disaient « mou ! Tu pars déjà ? »…je t’aimais bien tu sais, je t’aimais bien…
Me manque mamie sur le balcon à chiffonner les feuilles de menthe puis les porter à son petit nez de mamie partie ! Et je t’aimais tellement mamie
Manque la présence hors de la cage, cage sans barreaux où je m’enfermais parce que l’absence personnifiée ne prenait pas le temps de m’écouter…me manque oui, parce que je trouvais, en elle bouc émissaire pour échapper à la noirceur de mes pensées…
Me manque ta main au fond de la mienne, que par la force des choses j’ai su virer ! Que parce que je l’ai bien cherché t’as su retirer…
Me manque le ciel, me manque la terre et entre les deux les anges désailés… qui me regardent sans respirer ! Que je respire sans regarder…
Je me souviens des choses belles quand elles ne sont plus mienne…
Miracle
chair de poule
Fiona Apple- never is a promise
Youll say you understand, but you dont understand
Youll say youd never give up seeing eye to eye
But never is a promise, and you cant afford to lie...
Meurtre
Quel jour sommes- nous ?
Quelle heure est t-il ?
Les murs se penchent, l’espace converge
L’aiguille s’excite, le temps abrège
Les mois en heures, au creux de toi
L’aiguille persiste, le temps allonge
Les heures en ères loin de tes bras…
Rien à gagner et tout à perdre
Au bout du compte tout recommencer
Ils le font tous pour moins que ça
Pourquoi pas moi…
Etendue d’herbe, déjà trop verte
Je n’y vois pas cause de ma perte
Des tas de déchets posés aux coins
Je n’y vois rien, autre que toi…
Je n’écris plus, j’ai peur de moi
Si autre que noir je ne sais pas
Si hors déboires je ne suis pas…
Par te détruire je finirai
Que pour écrire tu périras
J’aime être à l’ombre, à l’ombre de moi
Que des phrases lugubres réveillent en moi
L’envie de mourir…puis m’en sortir
A coup de crayon sur du papier
A cris aigus dans gorge retenus
Avant de partir, mon ange…fais-toi salop
Traite-moi de rebelle à une seule balle
Qui finira dans mon cerveau
Traite- moi de maso et même de conne si je le vaux
Pour te maudire je t’écrirai
Que c'est pas de ma faute si t’as gâché
Les mots d’amour que je n’ai jamais dits
J’en garderai des cicatrices
Six et quatre mélodrames à raconter
Mille et une raisons d’abandonner
Des larmes à l’âme
Des lames aux armes
Je t’assénerai de sors vaudous
Qui me consumeront par petits bouts
Parce que cruelle je ne peux pas
Surtout que toi, tu le mérites pas
Avant de partir mon ange, fais- toi salop
Ça noircira grimoire palot
Depuis le temps qu’il ne sert plus
Depuis le temps que je ne trouve plus
Quoi lui soumettre pour pas grand sou
Depuis le temps que tu te charges de tout
Amel's miracle
Passage 2008
Heuuu…5 4 3 2 1 ???
Pas de fusée lancée, ni de course entamée ?…ah si finalement !!Peut être bien…une nouvelle course est lancée. Pourtant ! Je ne sais pas pourquoi, qu’on le fête ou pas, le passage à l’année suivante se fait tout seul ! Et surtout sans bruit, sans fumée ni feu d’artifice spatiotemporel indiquant un événement majeur dans l’hémisphère…rien !
Mais oui ! C’est plutôt évident quand on y pense: c’est l’homme qui a « institutionnaliser » le temps. Si ça se trouve « le passage » se fait à un autre moment et surtout « ailleurs »
…
Aaaah mais j’ai trouvé la solution pour pas rater le coche (le coche c’est le passage ! ça évite les répétitions hihi) : manger du chocolat h24, 12 mois par an !!!Mais oui c’est évident ! au bout d’un moment, on le tiendra cet instant magique (pas celui de Guerlain, il est trop cher celui là a babaaaa)
Tout ça pour dire Bonne année ! pfff Je sais pas faire simple je crois !!!
Hi ! Juste pour vous faire passer un peu de ma bonne humeur inexpliquée par cette soirée glaciale !
Souriez ! Amusez vous ! Profitez de la vie ! On a qu’une seule chance (mais plusieurs passages possibles. Alors erase and rewind à chaque fois que vous voulez pour vu que ça reprenne du bon pied)
PEACE
La fin progressive du pétrole
Posté by AbIdO le 2007-Dec-26 a 17h51
Nous sommes arrivés à la fin de la croissance de la production mondiale de pétrole, ce qu'on appelle le pic de production (peak oil) ou pic de Hubbert. Le géologue Hubbert avait calculé en 1956 que le maximum de la production pétrolière aurait lieu en 1970 aux Etats-Unis, ce qui s'est réalisé. De nombreux pays ont déjà atteint leur maximum de production.
A partir de l'année prochaine, la production mondiale de pétrole va décroître à un rythme de plus en plus élevé, que ce pétrole soit "conventionnel" et facile à extraire ou qu'il s'agisse de pétrole dont les conditions d'extraction sont difficiles, très coûteuses, techniquement risquées et aléatoires, très coûteuses aussi pour l'environnement.
Les variations de prix du pétrole au cours des prochaines années, en hausse ou en baisse, ne seront qu'un épiphénomène. L'évolution sur longue période sera une augmentation constante des prix à mesure de la rareté croissante du pétrole.
Divers facteurs économiques (récession), climatiques (hivers doux) ou autres peuvent soit retarder le moment de ce déclin, soit conduire à une fluctuation en forme de "tôle ondulée" du maximum de la production. Dans les deux cas, le répit serait de quelques années, mais la décroissance serait ensuite plus accentuée.
Une estimation très optimiste prévoit une décroissance de la production de 2 % par an, conduisant à une production réduite de moitié dans 35 ans. Mais la réalité semble devoir être bien différente.
A titre d'indication, voici ce qu'il en serait de la production mondiale de pétrole, comparée à celle d'aujourd'hui, selon divers taux constants de décroissance :
- taux = 2 % : 80 % dans 12 ans (80,1) - 50 % dans 35 ans (50,3),
- taux = 3 % : 80 % dans 8 ans (80,8) - 50 % dans 24 ans (49,6),
- taux = 4 % : 80 % dans 6 ans (81,5) - 50 % dans 18 ans (49,9),
- taux = 5 % : 80 % dans 5 ans (81,4) - 50 % dans 14 ans (51,3).
En fait la courbe de Hubbert représentative de la croissance puis du déclin de la production est une courbe en cloche, proche d'une courbe de Gauss. Dans la réalité, cette courbe sera sans doute asymétrique à cause de la surexploitation des gisements due à une forte demande.
Avec une décroissance progressive de 1%, puis 2% ... 5%, nous aurions une production limitée à 80 % dans 12 ans et à 50 % dans 20 ans.
Les réserves de pétrole ont été surestimées, soit pour des raisons politiques (attribution des quotas de production en fonction des réserves pour les pays de l'OPEP), soit pour des raisons financières dans le cas des compagnies (faire monter le cours des actions, obtenir des prêts bancaires).
Ainsi, les réserves "prouvée" augmentent de 50 % à 200 % en une seule année, sans qu'aucun gisement important n'ait été découvert. Par exemple :
- 1984 Koweit : de 67 à 93 Gb (Giga-barils : milliard de barils),
- 1985 Vénézuéla : de 28 à 55 Gb,
- 1986 Emirats : de 33 à 97 Gb,
- 1986 Iran : de 59 à 93 Gb,
- 1988 Arabie : de 167 à 255 Gb.
Le volume des nouvelles découvertes est depuis longtemps inférieur à celui de la production. Les champs de pétrole découverts sont de plus en plus petits alors que les champs géants en exploitation sont en fin de vie.
Le maximum de découvertes a été atteint en 1962. Depuis 1981 le volume produit chaque année est supérieure à celui des nouvelles découvertes. Actuellement, le volume produit est 3 à 4 fois supérieur au volume découvert.
La décroissance de la production peut être très rapide. Par exemple (millions de tonnes / an) :
- Norvège : de 162 Mt en 2001 à 138 Mt en 2005 (- 15 % en 4 ans),
- Grande-Bretagne : de 137 Mt en 1999 à 85 Mt en 2005 (- 38 % en 6 ans),
- Egypte : de 47,5 Mt en 1993 à 33,9 Mt en 2005 (- 29 % en 12 ans),
- Gabon : de 18,3 Mt en 1996 à 11,7 Mt en 2005 (- 36 % en 9 ans),
- Australie : de 35,3 Mt en 2000 à 23,3 Mt en 2005 (- 34 % en 5 ans).
L'énergie pour les transports
Le secteur des transports consomme 48,9 millions de tonnes de pétrole chaque année en France, comparé à une consommation de 15,0 Mt pour le résidentiel (logements) et le secteur tertiaire, de 13,7 Mt pour la pétrochimie, 6,0 Mt pour l'industrie, 2,2 Mt pour l'agriculture, 1,5 Mt pour les centrales thermiques (production d'électricité), 4,7 Mt en pertes et usages divers, soit un total de 94,7 millions de tonnes (en 2005).
Ni la pile à combustible, ni les biocarburants ne seront une solution comme certains rêveurs l'imaginent pour remplacer le pétrole dans les transports.
Plusieurs techniques de piles à combustible sont envisagées, mais toutes posent d'énormes problèmes et il s'agit donc d'une solution illusoire. Les piles à méthanol ne sont qu'une variante dans l'utilisation des biocarburants.
Les piles à hydrogène nécessitent de produire cet hydrogène, soit à partir du gaz naturel ou autres produits pétroliers (cela ne change rien à la disparition progressive du pétrole et du gaz), soit de façon plus coûteuse et avec un faible rendement à partir de l'électricité (produite pour l'essentiel à partir d'énergie fossile). Et l'hydrogène doit être conservé soit sous forme liquide à moins 235 °C, soit sous pression à 700 bars (700 fois la pression atmosphérique) avec un réservoir spécial et très solide de 100 Kg pour contenir 5,7 kg d'hydrogène (pour parcourir environ 500 km). Cela n'a rien à voir avec une bouteille de butane ou de propane. Tout cela demande aussi de très importantes quantités d'énergie pour liquéfier (et conserver liquide à -235°C) ou comprimer cet hydrogène.
Les biocarburants ne sont guère une solution eux aussi car leur production nécessite une utilisation importante de carburant (tracteurs, moissonneuses ...) et d'engrais (à base de produits pétroliers). La production de produits alimentaires, en France comme dans le monde, constitue un bien meilleur usage de l'agriculture que la production de carburants.
Les biocarburants sont séduisants, à condition de ne pas regarder le bilan énergétique de leur production , ni la surface de terres cultivables à utiliser pour remplacer une partie seulement du pétrole utilisé à ce jour en France.
La situation est identique dans le reste du monde, sans doute pire dans les régions tropicales. Celles-ci permettent un meilleur bilan énergétique à court terme (en utilisant beaucoup de produits chimiques pétroliers), mais les sols de ces régions sont fragiles et deviendraient rapidement stériles, sans compter les ravages de la déforestation.
Lorsque l'on étudie la consommation de pétrole (carburants, engrais et autres produits pétrochimiques) utilisée pour produire l'équivalent en biocarburants, on constate qu'il faut, sur un hectare de culture, en tonne équivalent pétrole (tep) :
- huile de colza : 0,50 tep consommée pour produire 1,37 tep = 0,87 tep à l'hectare,
- huile de tournesol : 0,29 tep pour 1,06 tep = 0,77 tep / ha,
- éthanol de betterave : 3,22 tep pour 3,98 tep = 0,76 tep / ha.
Pour produire l'équivalent des 49 millions de tonnes de pétrole consommées par les seuls transports (sans compter les autres usages) il faudrait utiliser dans le meilleur des cas (huile de colza) 56.400.000 hectares (564.000 km2) soit plus que la superficie de la France et 3,6 fois la superficie des terres cultivées du pays.
Nous devrons nous habituer à la disparition des voitures individuelles et des camions pour privilégier les transports ferroviaires et fluviaux. Le retour à la marche et à l'usage de la bicyclette sera la seule solution pour les déplacements à faible et moyenne distance (très bon pour la santé). Les transports de marchandises seront limités par nécessité. Cela nous conduit à des solutions de bon sens pour l'utilisation de l'espace. Après plus d'un siècle d'exode rural, il faudra faire le chemin inverse : construire des villes de taille modeste loin des grandes agglomérations actuelles, autosuffisantes en énergie et en nourriture (productions diversifiées dans la campagne environnante).
Un des aspects méconnus de la disparition du pétrole, c'est le devenir de l'agriculture et comment nourrir les populations.
Aujourd'hui, seul un usage intensif et polluant des machines et des engrais chimiques permet d'avoir une production excédentaire en France. Sans les engrais (pétrochimie) les rendements baisseront sans doute de moitié et chaque parcelle de terre cultivable devra être réservée aux productions alimentaires. Sans doute faudra-t-il aussi réduire les productions animales, car la production d'un gramme de protéine animale nécessite cinq à dix fois plus de ressources agricoles que celle d'un gramme de protéine végétale. La question de la surpopulation, évidente au niveau mondial, se posera aussi en France.
Le temps est venu de consommer beaucoup moins d'énergie et de se préparer à des réalités contraignantes, en changeant de façon radicale notre mode de vie, l'organisation du territoire (passer de l'exode rural à l'exode urbain), l'urbanisme, l'architecture, l'organisation économique et sociale.
Lune Sadique
Extrait 1 d'un texte en cours d'écriture ( Prévu pour la scène du 14 Février nchallah)
Adieu lune nous deux ça ne flottait pas sur l’eau
Ni l’une ni l’autre ne savions oser
Montrer la face cachée
Si gares étaient mon trou à rat pour t’observer
Sur le quai de ma jeunesse sifflée
J’ai perdu trop de temps mal luné
A coup de cigarette consumée sur des lèvres bleutées
Si bien gardée est ta beauté
Je voulais tellement te voir briller
Montrer ton corps ondulé sur une mer d’eau grisée
Un peu de lumière s’y refléter
Mais voilà, la mer, dans ses oreilles le vent sifflait
Et ton reflet sur elle ne s’est jamais posé
Bien sûr je m’y attendais
A tenter que tu veuilles bien me pardonner
Oh lune dis moi pourquoi m’empêches tu autant d’aimer
Amel's miracle
Hors saison- francis cabrel
Hors saison-Francis Cabrel
C'est le silence
Qui se remarque le plus
Les volets roulants tous descendus
De l'herbe ancienne
Dans les bacs à fleurs
Sur les balcons
On doit être hors-saison
La mer quand même
Dans ses rouleaux continue
Son même thème
Sa chanson vide et têtue
Pour quelques ombres perdues
Sous des capuchons
On doit être hors-saison
Le vent transperce
Ces trop longues avenues
Quelqu'un cherche une adresse inconnue
Et le courrier déborde
Au seuil des pavillons
On doit être hors-saison
Une ville se fâne
Dans les brouillards salés
La colère océane est trop près
Les tourments la condamnent
Aux écrans de fumée
Personne ne s'éloigne du quai
On pourrait tout prendre
Les murs, les jardins, les rues
On pourrait mettre
Aux boîtes aux lettres nos prénoms dessus
Ou bien peut-être un jour
Les gens reviendront
On doit être hors-saison
La mer quand même
Dans ses rouleaux continue
Son même thème
Sa chanson vide "où es-tu ?"
Tout mon courrier déborde
Au seuil de ton pavillon
On doit être hors-saison...
Une ville se fâne
Dans les brouillards salés
La colère océane est trop près
Les tourments la condamnent
Aux écrans de fumée
Personne ne s'éloigne du quai
instant
J’ai éteint la lumière, aligné quelques bougies…
aux ondulations des flammes je confie ma lubie.
Mes doigts courent sur le clavier, les mots ondulent sur l’écran au rythme de quelques notes de piano !
Je me surprends à me rêver virtuose, à me croire autre chose…
La mélodie est en boucle, tant qu’elle repassera, le rêve continuera
Le rêve forme une boucle qui démarre et fini sur toi !
Toi tu n’existes même pas…
Amel's miracle
je veux mon hiver
Mylene Farmer-Ainsi soit je
Bulle de chagrin
Boule d'incertitude
Tant de matins
Que rien ne dissimule
Je veux mon hiver
M'endormir loin de tes chimères
Je sais bien que je mens
Je sais bien que j'ai froid dedans
Bulle de chagrin
Boule d'incertitude
De nos destins
Nait que solitude
Tu dis qu'il faut du temps
Qu'aimer n'est pas un jeu d'enfant
Je sais bien que tu mens
Mais je suis si seule à présent
Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit Il
Ainsi moi je
Prie pour que Tu
Fuies mon exil
Mais quel espoir
Pourrais-je avoir
Quand tout est noir?
Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit ma vie
Tant pis.
Bulle de chagrin
Boule d'incertitude
Deux orphelins
Que le temps défigure
Je voudrais mon hiver
M'endormir loin de tes chimères
Tu sais bien que je mens
Tu sais bien que j'ai froid dedans.
Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit Il
Ainsi moi je
Prie pour que Tu
Fuies mon exil
Mais quel espoir
Pourrais-je avoir
Quand tout est noir?
Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit ma vie
Tant pis...
Ce que tu aurais pu me dire.
Tu voulais me voir autrement
Toujours plus fort, toujours plus grand
Sous couvert d’amour idéal
Tu trouvais les mots qui font mal, qui font mal
Et tu m’aimais sous conditions
De mes excuses, de tes pardons
Sans savoir qui j’étais vraiment
Tu me voulais différent, si différent
(Refrain) :
Elle aime mes doutes et mes combats
Même ceux que je ne gagne pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Elle aime ce qu’elle devine en moi
Et ce lui que je ne suis pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Plus tu cherchais la perfection
Plus je regardais les avions
Au fil des jours l’amour s’enfuit
Quand on le traite en ennemi, en ennemi
(Refrain)
Même ton visage s’est évanoui
Depuis qu’elle habite dans ma vie
Elle aime mes doutes et mes combats
Même ceux que je ne gagne pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Elle aime mes victoires et mes choix
Elle mes erreurs, mes faux pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Elle aime ce qu’elle devine en moi
Et celui que je ne suis pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Je t'oublie-Cyril Paulus
J'aurais voulu que tu l'écrives, pour que j'ais moins de remords ( des remords mais pas de regrets!)...On ne veut jamais réellement faire souffrir pourtant ça arrive...je suis désolée.
Edna
Posté by secorski le Monday 5 November 2007 a 12:59 PM
C’est L’instant de l’état second qui apparaît mystérieusement, et pour adoucir la rime j’allume une petite flamme brièvement …
Le rideau se lève sur une vie qui continue, sur un destin volé par le temps mais toujours présent sauf quand la lune me tutoie et donne carte blanche a mes mots pour devenir bleu et le temps d’un soir sortir du noir, vêtu tout beau d’une très belle turquoise autour de mon coup, cherchant la plus belle balade sans ailes et a pieds, et dans la main la goutte de parfum de cette étoile lointaine…seul et cherchant la paix, comme un vent de printemps qui fuit les amoureux de l’automne.
Sur le chemin des lignes de ma main, sur le quai ou j’attends le train, une vieille femme me dit « viens…. écoutes marin, la haine, l’espoir et l’amour ont pris le bus pour un voyage sans fin, mais vas y prends ta barque peut être bien … que l’avenir appartient au ceux qui rêvent trop » je ne sait pas je suis petit, tout se que je sais c’est que l’amour m’a dit une fois « si le vent d’été me prend tu me trouveras dans ton cœur » et une fois avec l’espoir ont a planter l’arbre des miracles ,finalement je ne sait plus, je ne sait pas je marche et je fais mes pas doucement, le temps de trouver la paix nacré au cœur d’une perle, ou cacher dans du sable, mais il faut que je la trouve.
Une douce voix surgit derrière moi, une main se pose sur mon épaule, je me tourne, c’était une très belle femme avec des lunettes noirs, elle prend ma main et me dit « viens, trompes ta plume dans ton envie de changer de vision, imagine la turquoise du bout du monde et les moments de ton évasion, des moments rares et irréel que la quiétude inonde ou nos pas sur le sable dessinent le vrais sourire de la Joconde».

a suivre......
Mourad
impossible de tout mettre
Bonsoir tout le monde, voici quelques extraits de textes de Brel. Je les ai pris au hasard en feuilletant Jacques Brel, oeuvre intégrale. Je voudrais vous faire lire les 392 pages en entier mais c'est impossible...bonne lecture
Les gens qui ont bonne conscience dans les rues, le soir
Les gens qui ont bonne conscience ont souvent mauvaise mémoire
Et ceux qui se disent beaux parce qu’ils sont des idiots
Et ceux qui se disent malins parce qu’ils ne sont que laids
Et ceux qui se disent heureux parce qu’ils sont des bigots
Et ceux qui se disent bons parce qu’ils sont des niais
Ceux qui ont la tête haute parce qu’ils ont tous appris
Et qui ont l’âme sereine parce qu’ils n’ont rien compris.
Extrait : les gens, Brel 1953
Tous les «au revoir»
Qu’on lance à la ronde
Parce qu’on se croit devoir
Parcourir le monde
Et tous les adieux
À filles données
C’est trop d’être d’eux
Allant guerroyer
Le bonheur qu’on sème à chaque départ
Meurent vite d’eux même
Sur les quais des gares
Tous les « au revoir »
Et tous les adieux
Nous rendent l’espoir
Nous rendent plus vieux
Extrait : Départs, Brel 1954
J’aurais voulu lever le monde
Rien que pour lui, par bonté
J’aurais voulu lever le monde
Mais se le monde qui m’a couché
Extrait : Le troubadour, Brel 1953
Dors ma mie
Dehors la nuit est notre
Dors ma mie bonsoir
Dors ma mie
C’est notre dernier soir
Dors ma mie bonsoir
Sur les fleurs qui ferment leurs paupières
Pleure la pluie légère
Et l’oiseau qui chantera l’aurore
Dors et rêve encore
Ainsi demain déjà
Serai seul à nouveau
Et tu m’auras perdu
Rien qu’on me voulant trop
Tu m’auras gaspillé
A te vouloir bâtir un amour eternel
Ennuyeux à périr
Au lieu de te pencher
Vers moi tout simplement
Moi qui avais besoin si fort de ton printemps
Non les filles que l’on aime
Ne comprendront jamais
Qu’elles sont à chaque fois
Notre dernier muguet
Notre dernière chance
Notre dernier sursaut
Notre dernier départ
Notre dernier bateau
Dors ma mie
Dehors la nuit est noire
Dors ma mie bonsoir
Dors ma mie c’est notre dernier soir
Dors ma mie je pars
Ma mie ; Brel 1958
On est deux mon amour
Et l’amour chante et rit
Mais à la mort du jour
Dans les draps de l’ennui
On se retrouve seul
On est deux à défendre
Les vivants par des morts
Mais cloués par leurs cendres
Au poteau du remords
On se retrouve seul
On est cent qui dansons
Au bal des bons copains
Mais au dernier lampion
Mais au premier chagrin
On se retrouve seul
On est million à rire
Du million qui est en face
Mais deux millions de rires
N’empêchent que dans la glace
On se retrouve seul
…
Extrait : Seul, Brel 1959
La fin est trop triste, je vous l’épargne J)
…
Les fenêtres souvent
Traitent impunément
De voyous des enfants
Qui cherche qui aimer
Les fenêtres souvent
Soupçonnent ces manants
Qui dorment sur les bancs
Et parlent l’étranger
Les fenêtres souvent
Se ferment en riant
Se ferment en criant
Quand on y va chanter
Ah ! Je n’ose pas penser
Qu’elles servent à voiler
Plus qu’à laisser entrer
La lumière de l’été
Non je préfère penser
Qu’une fenêtre fermée
Ça ne sert qu’à aider
Les amants à s’aimer
Extrait : Les fenêtres, Brel
à tous les naufragés comme lui!
Il était posé là, au fond du lit à droite de moi
Ça aurait été ailleurs, ça ne changerait rien
Gestes imprécis, obstinément indécis
Sidéré par son corps et sa langue gelée…Le briquet a mis du temps à s’enflammer
J’ai murmuré ; ça te fais du bien de fumer!!
Et entendue : c’est la seule chose qui de moi n’a pas pitié
Sur le coup je n’avais pas compris…
J’aurais voulu poser ma tête sur ses genoux
Fermer mes yeux sur ses plaintes contenues
Tenir sa main dans la mienne, lui interdire de trembler
Lui raconter qu’hors de nos corps, nos âmes respirent sérénité
Que les kilos restant de lui ne valent rien des 22grammes de légèreté
Lui dire tout ça même si souvent je n’y crois pas
Mais devant toi, toute ma douleur inspire dégout
Parce que je me crois avoir vécu un peu de tout
Et t’ironises dans ton silence en me voyant penser à ça
Parce qu'au final je ne sais pas :
Tu t’es perdu quand et entre quoi et quoi ?
Te rappelles-tu de l’endroit où tu t’es vu la dernière fois
Te rappelles-tu de la morsure et du venin
Pensais tu être une caresse ce qui cogna au fond toi
Te rappelles-tu du bruit que ça fait, l’entends tu encore des fois
Sinon dis-moi
Pourquoi tu n’entends rien des mots d’amour dans tant d’effroi
Qu’est ce qui te retient dans les ténèbres de ta conscience
Qu’est ce que tu trouves indécence ou inutile condescendance
Reviens doucement, pose tes pas et rassure-toi
Tu nous fumeras à coup de briquet lorsqu’enfin
On arrêtera d’avoir pitié de toi…
Miracle
saha 3idkoum

mabrouk nhar elyouuuuum, saha 3idkouuuum...tinananannan, mabrouk 3idkoum (c Abdelkrim Dali qui chante comme ça, pas moi! lol)
beh quoi!!! c'est l'emblème de l'3id non!... :-)
Plus serieusement, saha 3id tous les musulmans, t3aydou ou tzidou nchallah . Tous mes voeux de bonheur à tous les bloggeurs( je fais même enrager ma mêre à me voir connecté sbah el 3id ) mais je tenais à le faire...
Haya ana le couscous m'attend mmmm, saha ghdakoum (allez y molo ;-) )
Miracle m3ayed***
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