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ApplicationsLes fonctions et les applications sont des correspondances entre ensembles. Pour définir une fonction La donnée de l'ensemble de départ, de l'ensemble d'arrivée et du graphe définit la fonction Elle se lit «fonction On utilise le plus souvent fonction et application comme des synonymes. En toute rigueur une application est une fonction telle que tout élément de l'ensemble de départ admet une image (et une seule). Pour une fonction, le sous-ensemble de l'ensemble de départ formé des éléments qui ont effectivement une image s'appelle le domaine de définition. Dans ce chapitre, nous nous limiterons aux applications.
Définition 3 Soient
Attention à la notation Soit Il est parfois commode de représenter un graphe par un ensemble de flèches entre deux diagrammes de Venn (figure 2). L'image de
Définition 4 Soient
Une application bijective, ou bijection, est donc à la fois injective et surjective (voir figure 3). Voici comment les applications injectives, surjectives et bijectives se comportent vis-à-vis de la composition. La démonstration de cette assertion est laissée au lecteur à titre d'exercice.
Proposition 3 Soient
Si une application de
Si Les notations pour l'application réciproque et pour l'image réciproque d'une partie de l'ensemble d'arrivée On prendra garde au fait que si l'image réciproque d'une partie est définie pour toute application, l'application réciproque, quant à elle, n'est définie que pour une application bijective | ||
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QuantificateursLes quantificateurs sont les deux symboles
Cette formule se lit : quel que soit L'ordre dans lequel on écrit les quantificateurs est très important. Echangeons dans (22) les deux quantificateurs. Cette assertion se lit : il existe un entier Pour écrire la négation d'une assertion comportant des quantificateurs on change les Il existe un entier Attention, les quantificateurs ne sont pas toujours distributifs par rapport à «et» et «ou». Par exemple, «il existe un entier supérieur à 7 et inférieur à 6» (faux) n'est pas équivalent à «il existe un entier supérieur à 7 et il existe un entier inférieur à 6» (vrai). De même «tout entier est inférieur ou égal à 6, ou bien supérieur ou égal à 7» (vrai) n'est pas équivalent à «tout entier est inférieur ou égal à 6 ou tout entier est supérieur ou égal à 7» (faux). Nous commettrons souvent l'abus de notation consistant à regrouper des quantificateurs de même nature. Par exemple : que l'on pourrait aussi écrire sera plutôt écrit : (La somme de deux entiers naturels est un entier naturel.) Ou encore, deviendra : (Il existe deux entiers dont la somme est inférieure à 10.) Constatez en la lisant à haute voix que la formule suivante définit bien la divisibilité. ![]() | ||
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بكالوريا 2008 لقد وقع أبنائنا ضحية سوء الإخراج في اختبار مادة الانكليزية بكالوريا 2008 و على وزارة التربية التدخل عبر وسائل الإعلام لطمئنة فلذات اكبادنا و تشجيعهم على مواصلة الإمتحان دون التأثر بما وقع في اليوم الاول ، لقد تأثرنا أيما تأثير لدموع أبنائنا و عملنا ما في وسعنا كأباء لرفع معنوياتهم على مواصلة الامتحان و لكن تدخلكم يا سيدي الوزير الذي نحن في انتظاره سيرفع معنوياتهم أكثر و يطمئننا نحن الأباء | ||
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EnsemblesUn ensemble peut être vu comme une collection d'objets mathématiques, appelés éléments, comme l'ensembleLe fait qu'un élément Cet énoncé se lit «ensemble des On peut aussi définir des ensembles en extension par une liste infinie. Le plus souvent, celle-ci se déduit de et l'ensemble des entiers pairs : Les ensembles que nous définirons seront des sous-ensembles ou parties d'un ensemble plus grand (comme l'ensemble des entiers
Définition 1 On dit qu'un ensemble
Si Un ensemble qui ne contient qu'un seul élément, comme
devient
Théorème 2 Soient
Nous nous placerons toujours dans le cas où tous les ensembles considérés sont des parties d'un ensemble de référence Il existe d'autres manières utiles de combiner des ensembles entre eux pour en former de nouveaux. Nous utiliserons plusieurs fois le produit cartésien.
Définition 2 Soient
Le produit cartésien de Attention, dans un | ||||||||||||||||
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| Abû `Abd Allah Muhammad ben Mūsā al-Khawārizmī (arabe أبو عبد الله محمد بن موسى الخوارزمي ) né vers 783 à Khiva dans le Khwarezm qui a donné son nom, décédé vers 850 à Bagdad), mathématicien perse, est l'auteur de l'ouvrage intitulé Al-ĵabr wa'l-muqābalah (الجبر و المقابلة - Al-jabr wa’l-muqâbalah), qui signifie « La transposition et la réduction », publié en 825. Le terme al-jabr fut repris par les Européens et devint plus tard le mot algèbre. Son autre ouvrage, disparu, Kitāb 'al-ĵāmi` wa'l-tafrīq bī h'isāb ’al-Hind (كتاب الجامع و التفريق بحساب الهند - Kitâb ’al-jâmi‘ wa’l-tafrîq bî h'isâb ’al-Hind, « Livre de l'addition et de la soustraction d'après le calcul indien »), est le premier à parler du système des chiffres indiens. Le livre contient six courts chapitres, consacré chacun à un type particulier d'équation. Il ne contient aucun chiffre. Toutes les équations sont exprimées avec des mots. Le carré de l'inconnue est nommé «le carré» ou mâl, l'inconnue est «la chose» ou shay ou jidhr, la constante est le dirham ou adǎd. Son nom, al-Khuwārizmī, latinisé au Moyen Âge en Algoritmi, puis en Algorisme par les Européens, est à l'origine du mot algorithme, qui veut dire « procédure ». En revanche le principe des algorithmes était connu depuis l'Antiquité (algorithme d'Euclide), et Donald Knuth mentionne même leur usage par les Babyloniens. De manière anecdotique, on doit aussi à ’al-Khuwārizmī la tradition consistant à appeler l'inconnue d'une équation mathématique X. En effet, dans son ouvrage ’Al-ĵabr wa'l-muqābala, il expose une méthode (un algorithme au sens propre, donc) pour expliciter une inconnue, ou šay', littéralement « chose », dans une équation du premier degré, en utilisant des ĵabr, « soustractions » (ou « transpositions ») et des muqābala, « égalités » (ou confrontation de deux entités). Après plusieurs avatars, šay ’ (écrit xay en espagnol ancien) a fini par donner X. | ||
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